J'y est réfléchie toute la nuit, comment faire ? Comment faire pour ne pas me rater, comment
faire pour ne pas souffrir ? Je descends dans le salon, ouvre l'un des tiroirs de mon père pose la main sur cette boîte qu'il m'a toujours interdit d'ouvrir, je remonte dans ma chambre m'assois sur mon lit . J'ouvre la boîte . Charge le flingue avec le plus de balles possible au cas ou une seule ne suffise pas ... J'essaye de ne plus penser . Je pose mon flingue sur ma tempe droite et je ferme les yeux . Ma vie défile . J'attend que se moment termine avant d'appuyer, oui appuyer sur la détente, depuis le temps que j'en ai envi . J'aurais du écrire une lettre à mes parents et mon grand frère avant cela . Je pose le flingue, attrape une feuille et un stylo, et écris d'une main tremblante :
Mes chers parents, mon cher frère .
Vous n'avez jamais vraiment été là pour moi, mais je ne vous en veux pas, le travaille et tout ça, je comprends . Je vous aime quand même . Aujourd'hui, c'est la fin pour moi, je ne veux plus vivre dans se monde ou tout le monde m'ignore . Je vous aime, votre Abby .
Je pose cette feuille auprès de moi sur mon lit . M'allonge réfléchit . Je prend un coussin le met sur ma tête, c'était son coussin, celui avec lequel y dormait quand il était chez moi . Il était imprégné de son odeur, je le reniflais pour la dernière fois, me rassit, repris le flingue, le posa sur ma tempe, ferma les yeux . Ma vie défila une seconde fois . Je voulais la revoir, la revoir juste une dernière fois . Revoir ces moment heureux avec mes parents quand ont été encore gosse mon frère et moi . Revoir ces moment ou avec mes jumeaux préférer et leur deux acolytes que j'aimais plus que tout on rigoler à ne plus pouvoir s'arrêter, avec un mal de ventre pas possible . Et me voilà moi, maintenant, assise sur mon lit, mon flingue sur la tempe . Ma vie avait fini de défiler . C'était à moi de jouer, appuyer sur cette foutu détente . Je n'y arriver pas, pourtant, ce n'était pas l'envi qui me manquer . Je pensais à mes parents découvrant mon corps, moi baignant dans mon propre sang . Quelqu'un frappa à la porte de ma chambre qui menait dehors, ça devait être le facteur . Je ne pouvais pas voir qui était dernière . Pas grave, j'ai quelque chose à finir . Les coups se firent plus violent sur la porte, comme si on voulait la défoncer . Ce ne devait pas être le facteur . Je me mis a hurlais aussi fort que je pouvais :
- Laissez moi, laissez moi, je veux mourir en paix, vous comprenez sa, je veux quitter se monde j'en peux plus . Rentrez chez vous, qui que vous soyez . Laissez moi mourir .
Je me mit à pleurer, posa le flingue sur mon lit, et prit son coussin dans mes bras .
- Dégagez !! Dégagez !! Dégager !! Dégager !!
Ma porte je fissura je l'entendis .
- Laissez moi ! Mon dieu faites que cela s'arrête .
Ma porte céda, je me remis le flingue sur la tempe, cette fois c'est la bonne rien ne pourra m'en empêcher . Des pas montèrent les escaliers qui menaient jusqu'à mon lit . J'allais appuyer ...